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TARIFS

TARIFS

Publié par Marie Damotte

Satan, arcane de l’ésotérisme politique

 
Contrairement à de nombreux commentateurs des événements contemporains, les personnes qui s’intéressent à la métaphysique et à l’eschatologie ont une perception plus pénétrante des rouages secrets de la crise économique, de la géopolitique, du nouvel ordre mondial... Selon l’ésotériste Jean-Louis Bernard, après Lucifer, Satan est le second arcane important de l’ésotérisme politique. Il écrit 
 
Le terme contracté Sat’An ou Sat’Ouran désigne le daïmon planétaire, pôle masculin de l’âme du globe Ana (souvent déifié au féminin) ou Our’Ana. L’âme du globe est une force englobant à la fois l’aither et le tellurisme.
 
L’Antiquité amorça une grave confusion entre Satan et Lucifer, dès le Livre de Job (Bible hébraïque) qui nomme Haschantân le chef des anges rebelles, alors qu’il s’agit de Lucifer. ( Le projet luciférien : http://bouddhanar.blogspot.com/2010/07/le-projet-luciferien.html )
 
Satan personnifie le sombre génie (daïmon) du tellurisme, force propre au globe souterrain ; Lucifer est, lui, un « diable » cosmique… Jésus nomma Satan « prince de ce monde », montrant ainsi qu’il en possédait une notion juste, à l’inverse des juifs contemporains qui ne distinguaient pas Satan de Lucifer. Si le terme Satan exprime un androgynat (Sat’Ana) et la dualité des deux forces géocentriques essentielles (tellurisme et aither), Satan masculin a été plutôt associé, toujours, au monde souterrain, donc au tellurisme et aux enfers (séjour souterrain des ombres mortes qu’il tire à soi et décompose).
 
Le mythe de Satan peut être en rapport avec celui du légendaire roi du monde souterrain, mythe d’Asie centrale. C’est ce daïmon planétaire qui distribue les moyens inférieurs de domination, liés tous au tellurisme (qui donne prise sur les foules), aux instincts (argent et sexe se conjuguent), au magnétisme humain, autre force géocentrique, à la vitalité sanguine… Même la Bible orale des Romanichels spécifie que l’argent, en tant que force passionnelle et « pouvoir occulte » a pour arcane le Bheng (le daïmon planétaire). Bien sûr, Satan a été déformé par l’ignorance métaphysique des premiers chrétiens (tous de souche populaire) et par les grandes peurs médiévales. On en fit le « mal absolu », notion inconnue des Anciens. Aux yeux de ceux-ci, Satan représentait la force naturelle brute, instinctive, amorale comme toutes les forces. Dans la hiérarchie des génies ou esprits planétaires et stellaires, il se place en un rang inférieur. Et le théologien dira sagement : « Sans Dieu, Satan n’existerait pas ! » Lucifer non plus… La véritable ambiguïté commence avec le satanisme, religion géocentrée qui déifie Satan contre la hiérarchie cosmique.
 
Chez les Egyptiens, Satan se nomme Seth. Il engendra une race de géants sans essence cosmique, ennemis des géants mutés dont le génie s’incarna en Osiris. Chez les Grecs, Satan est Saturne ou Chronos. Avant de désigner une planète, « Saturne » fut le nom de la terre ancienne (d’après Moreau de Jonnès), alors sous l’influence, sans doute, de Saturne actuel (la planète). Le daïmon Sat’Ouranos tira de son androgynat une race de géants primordiaux, rebelles aux hiérarchies du cosmos, qu’il dévora ensuite parce qu’ils étaient une « création tronquée ». Satan usa à maintes reprises de la force créatrice propre au globe lui-même, imitant ainsi les hiérarchies et se faisant démiurge : il suscita une flore, une faune et une humanité sans l’assistance des centres-Dieu (1) du cosmos – ce que racontent les Stances de Dzyan (2). Il en résulta un univers cauchemardesque, peuplé de monstres, qu’il fallut anéantir. Chez les Grecs, toutefois, Saturne passait pour un « roi du monde » juste et stricte à sa manière, présidant à l’ordre naturel et aux cataclysmes. Son surnom de « Chronos » (le temps) signifiait qu’il était l’être le plus ancien du monde – ce qui est l’évidence.
 
L’influence satanique est prépondérante dans les régions sursaturées de tellurisme (forêts vierges), principalement l’Afrique tropicale et équatoriale. Satan y est l’arcane essentiel des religions, influençant les rythmes, les mœurs et peuplant l’invisible de génies ambigus. En Euramérique, le matérialisme d’une part et les rythmes afro-américains de l’autre ont prédisposé le psychisme de la jeunesse au satanisme. Cela se traduit par un certain cynisme gratuit et la négation de toute hiérarchie. Mais, à l’inverse des jeunes Noirs, nos jeunes font un pas de trop : ils nient aussi les chocs en retour de la nature, contrepoids des multiples libertés anarchiques. Dans les sectes qui déifient franchement Satan, le but avoué est le retour au daïmon, en tant que « dieu unique », inférieur, donc le renoncement à l’essence cosmique qui, seule pourtant, justifie la qualité d’humain.
 
A propos du Satanisme
 
Il s’agit en général, précise Jean Louis Bernard, d’une religion perverse, en tout cas rétrograde, rejetant l’essence cosmique (spirituelle) et déifiant le daïmon planétaire. […] Si la sorcellerie proprement dite se classe plutôt parmi les sciences occultes (basées sur l’exploitation du tellurisme), le satanisme apparaît franchement comme une passion religieuse car son arcane est la haine – haine de toute hiérarchie cosmique. Le satanisme fera pacte avec les « ténèbres », les enfers ou « fleuves » souterrains du tellurisme, le sombre empire de Satan où se désagrègent les ombres mortes. Il versera rituellement un peu de son sang, exprimant ainsi son renoncement à l’infini céleste ; le sang humain contient en effet une vertu cosmique. En somme, par ce renoncement aberrant, le sataniste perdra peu à peu le contact avec les éléments supérieurs de son âme, ceux qui échappent au géocentrisme. Il sera mort spirituellement et, si les choses vont loin, il se muera en zombie, en mort-vivant ! Le pacte avec Satan entraîne pour le psychisme une reconversion négative qui, dit la tradition, s’inscrit dans la peau sous la forme de taches, auxquelles les satanistes se reconnaissent entre eux.
 
A sa mort biologique, le sataniste se survivra parmi les ombres des enfers, avec l’illusion de régner sur un « asile d’aliénés » - c’en est un puisque les ombres mortes se décomposent aussi mentalement ! Il ne pourra se dégager des enfers que par le retour à la terre, soit en se réincarnant en marout, soit en possédant un être faible. Cette forme de réincarnation anormale serait le choc en retour du satanisme. Le cinéma d’épouvante, surtout anglo-saxon, a fort bien décrit ce cercle vicieux. Dracula en est une illustration : un sataniste mort qui se prolonge biologiquement en vampirisant des humains.
 
Le satanisme et les élites :
 
(1) Le cosmos, « corps de Dieu », renfermerait des épicentres de forces comparables aux chakras du corps humain. Chaque centre-Dieu servirait de relais à l’énergie originelle émise par l’absolu.
 
(2) Le Livre de Dzyan est supposé être un ancien texte, d'origine tibétaine, et possiblement relié à une branche ésotérique du Lamaïsme. Il a été la base de la Théosophie, le mouvement spiritualiste ésotérique fondé par Helena Blavatsky en 1875. L'œuvre majeure de cette dernière, La Doctrine Secrète (1888), se propose de faire l'étude de certaines stances tirées de cet ouvrage légendaire ou imaginaire ou remanié. http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_de_Dzyan
 
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Attribution à BP de très importants contrats pétroliers en Irak par le « Nouvel Ordre Mondial » de Gordon Brown
 
 
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